voyage aux Etats-Unis

Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /2009 16:34

J'écoutais les conversations entre Mélany et leurs relations américaines mais je n'y comprennais pas grand-chose. André parlait aussi couremment l'anglais, mais aussi l'italien, voire même l'espagnol. Avec mon anglais basique et ma voix basse je ne pouvais participer à aucune discussion. Donc je continuais à me croire ignoré, voire oublié. Je n'étais pas leur valêt pour Mélany comme je le supposais. Et je n'arrivais pas à exprimer mon désarroi qui était visible sur mon visage. Je pensais aux vacances ennuyeuses que je passais tous les ans au même endroit depuis 40 ans.

Vers la fin de la première semaine, nous étions toujours sur la côte est des Etats-Unis. Nous nous rendîmes tous les trois en voiture chez une famille juive pratiquante. La maison de ces nouveaux hôtes se situait au bord de l'Atlantique, à trois heures de route de New-York. Je ne savais pas dans quelle direction nous étions partis.

Je me trouvais vraiment dans l'Amérique profonde, vide de touristes, au sein d'une famille aux traditions rigides, comme celle du film français tourné dans le Sentier à Paris.
Ce vendredi-là, nous étions allés nous reposer sur la plage privée de nos hôtes. Je continuais à souffrir de maux de ventre j'avais attrapé de gros coups de soleil et je n'avais pas encore trouvé de casquette à ma taille pour me protéger du soleil.
Nous allions dormir à trois dans une chambre de neuf mêtres-carrés. Et le soir j'assistais pour la première fois à des rituels juifs, avant de commencer le repas.Le film La vérité si je ments n'était pas une caricature. Mais ça ne me gênait pas. Prière du vin, du gros sel jeté sur le pain, et les convives qui se lavaient les mains. Il y avait aussi une femme rabbin qui distribuait ce même pain. Les invités se servaient dans la cuisine, et les hôtes suivaient. D'instinct, j'attendis avant de commencer à manger, et je me demandais ce qu'on pouvait avaler en dehors du poulet froid, du riz sauvage et des poivrons crûs au cours de ces repas.

Une fois de plus, Mélany monopolisait la parole, sans me traduire un seul mot, ou me faire participer à la conversation. Je pensais au nombre de cigrettes qu'elle fumait : une par quart d'heure, douze pendant le trajet qui nous avait amenés ici. Je ne savais plus où j'étais, cela ne ressemblait guère à ce que j'avais rencontré. Je vivais un rêve qui tournait au cauchemard., à cause des exigences draconniennes de propreté qui supprimaient toutes sortes de libertés.. Je n'osais plus décider de ma tenue vestimentaire, il y avait toujours un truc qui n'allait pas.Je n'osais plus participer à une conversation, car "ça ne se faisait pas d'interrompre quelqu'un.".
André aimait les lieux déserts, comme cette plage privée où nous nous étions "reposés" assez souvent. Je me tournais le bourrichon pour savoir ce que j'avais encore le droit de faire, après ce  repas juif que je ne blâme pas, où chaque geste était écrit dans les textes sacrés. Comment tenir sa fourchette, quoi boire, que dire sans choquer, ou bien si on pouvait se resservir d'un plat.
Je paniquais toujours plus à l'idée d'être en Amérique, même si cela devait me marquer longtemps après mon retour.

Nouvelles intolérances : je ronflais,  alors  mon frère me tirait de mon sommeil. Et là tout le reste de mon séjour était foutu à cause de ce problème contre lequel je ne pouvais rien.

Par morival frédéric - Publié dans : voyage aux Etats-Unis - Communauté : amitié et tolérence
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Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /2009 14:45

Mélany n'était pas toujours sympa avec moi. Mais à présent je m'habillais autrement, je ne tâchais plus mes habits et je suivais sans lever le petit doigt mes guides comme un gentil toutou tirant sur sa laisse.

Ne connaissant rien de ce bled, je ne pouvais pas choisir les endroits qui auraient pu m'intéresser. Les routes empruntées par les New-Yorkais étaient interminables et peu pratiques pour les Européens.

André conduisait vite et avec habileté, Mélany était plus prudente. J'avais de plus en plus mal au ventre à force de ne manger que des salades et de l'eau fade genre Hépar Nous étions baignés dans une grande rivière, où il n'y avait personne. Au milieu d'une grande forêt où j'admirais les arbres immenses qui laissaient mes compagnons indifférents.  J'avais peur d'attraper une maladie mortelle comme la thyphoïde, ou de choper des tiques ici dont les piqûres pouvaient être fatales.J'étais un poids pour mes guides, peut-être disaient-ils du mal de moi du fait de me trainer derrière eux. Qu'avait-elle pu dire à mon sujet aux hôtes successifs qui nous avaient reçus ? Que j'étais un porc, ou un ours mal léché qui ne savait pas se tenir à table !

Le soir suivant, nous étions allés dîner chez le cousin de Mélany et sa famille. André ne m'informait jamais de ce qu'on allait faire. Je croyais que nous dormirions là, et j'étais prêt à aller me coucher chez ce ménage. En fait nous rentrâmes en fait aux alentours d'une heure du matin, dans l'appartement immense de la soeur de Mélany, Pénélope.
Cette courte nuit encore toute ma bile accumulée dans la journée hantait mes rêves. J'en avais ma claque de ce séjour aux USA. Et dire que c'était mon cadeau d'anniversaire ! Je n'avais jamais vu mon frère me faire une fleur sans raison.

Ce matin, le couple de tourtereaux m'avait laissé seul dans l'appartement de Pénélope. Ils étaient allés réparer le véhicule que nous avaient prêtés les parents de Mélany. Dès le premier jour ma belle-soeur avait éraflé le côté droit de la toyota en arrachant le rétroviseur.
Je me rappelerais pendant logtemps ce premier jour de 35 heures sans me coucher. Et de m'être réveillé le matin à quatre heures, sans plus pouvoir me rendormir.
Marcher, rouler sans arrêt, le métro, le taxi et les odeurs infectes des restaurants chinois. Et puis les plats dégoulinants de sauce et de fromage fondu. Ils me verraient me faire des tâches sans arrêt, ne pas laver les assièttes du petit-déjeuner... Eux n'étaient pas très propres en revenant de leur première sortie sans moi..

...j'étais encore rentré à deux heures du matin, et je ne prenais pas de plaisir à faire les activités au programme. Le shopping à New-York serait plus amusant si je pouvais aller où je voulais sans perdre mes guides de vue dans la foule new-yorkaise.

J'étais mené par le bout du nez avec cette fille. Je ne demandais pas de super-restaurants pour y engloutir mon budget vacances. C'était super sympa de me refaire ma garde-robe, mes cheveux, ma barbe ou mon corps. Je devais faire attention à tout, à être sur mon 31 en permanence.

Est-ce-que je continuerais à être comme-ça, quand je serais rentré, plus les remontrances de ma famille ? Rester aux USA ou revenir, c'était pareil. Assis entre deux continents, je l'étais, avec ce cadeau si merveilleux. C'était à se flinguer sur le champ, et à Mélany d'en rire jaune.

Par morival frédéric - Publié dans : voyage aux Etats-Unis - Communauté : amitié et tolérence
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Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /2009 11:57

Chapître 5

J'étais installé au premier étage de la maison.Mes guides couchaient dans une autre chambre en face de la mienne.

La vieille dame cubaine gérait la propriété mais elle ne parlait pas un mot d'anglais. Elle préparait les repas, cousait les vêtements, et faisait le ménage. Mélany m'assurait que tout ce que je buvais et mangeais était fait maison et 100% naturel, boisson et nourriture.

Le repas ce soir-là fut copieux. Des tranches de grosses bananes frites, de la viande en sauce, du riz sec et de la salade. Le dessert fut servi dehors.

Dans mon lit cette nuit-là je n'arrivais pas à trouver le sommeil, car je cogitais beaucoup dans mon esprit troublé. New-York y était très présent, et  mon estomac était retourné par ses moeurs culinaires. Cette expérience était-elle une nouvelle épreuve après mes autres souffrances existentielles. J'étais dans un autre univers que je n'avais pas le temps d'apprécier à sa juste valeur.

Première panique dans le métro, avec ma veste légère, et mes bras de chemise. Ces restaurants chinois aux odeurs écoeurantes, sans autres touristes qu'André et moi, et  notre guide Mélany. Tout cela m'avait donné une idée bouleversante sur la société américaine.

Mais dans le fond, je n'étais plus pressé de rentrer chez moi.Je pensais au spectacle familial que je retrouverais à Mézy et à Caen. Ce qu'il y avait ici n'était pas pire. Ma petite chambre encombrée, mes livres illisibles que je ne peux plus ranger, à cause de mon père qui se roule par terre chaque fois que j'achète quelque-chose d'indispensable. Revenu à Caen, je reprendrais mes mauvaises habitudes. Les leçons de savoir-vivre de mon frère seraient vite oubliées.

André me rendait responsable de la très grande fatigue de Maman, parce que je la laissais tout faire à la maison. Je me culpabilisais assez comme ça pour qu'on me rappele à chaque fois les quatre vérités.
Ils disaient assez ce qu'ils pensaient de moi aussi il était inutile de leur demander si ça allait ou pas depuis que je voyageais avec eux. J'avais peur de dire et de faire des gaffes chez les hôtes américains qui nous accueillaient dans leur ranch. J'étais comme un gamin qui quittait ses parents pour la première fois et qui se trouvait démuni de tout dans une colonie de vacances.
 
Mélany ordonnait, j'obeissais aussitôt, sans négocier. Je ne voulais pas compliquer la situation, ni leur montrer comment je pouvais me mettre en colère comme autrefois. Mélany irait me diffammer en disant que j'étais odieux pendant ce séjour US. Remontrances par devant et par derrière, aucun compliment en face, même quand ils étaient mérités.

On faisait beaucoup de choses, et on était hyper-actifs. Nous restâmes deux jours dans la grande propriété. Il ne pleuvait plus ici depuis le mois de mai de cette année. Une journée entière me fut consacrée à l'achat d'une nouvelle garde-robe. 250 km étaient parcourus pour arriver à trouver des vêtements à ma mesure. Costuume, ceintures, chemises, sous-vêtements, je revenais du magasin avec de quoi refaire mon look entièrement.

Une fois rentrés de nos achats loin de la ferme, le copain-coiffeur de Mélany  coupa les deux-tiers de ma barbe et une bonne partie de mes cheveux. Mon nouveau look ne me plaisait pas tout-à-fait, car j'avais l'air d'un gay à présent.

Par morival frédéric - Publié dans : voyage aux Etats-Unis - Communauté : amitié et tolérence
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Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /2009 11:49

Chapître 4


Le  début de ce périple américain m'avait épuisé. On ne me faisait aucun cadeau et j'avais du mal à contenir mes désirs de mutinerie. Mélany et André s'inquiétaient de moi chaque fois que je montrais des signes de faiblesse sans que je le sache.

Nous partîmes le quatrième jour vers le sud de New-York, en Pennsylvannie. Nous roulions sur une autoroute non entretenue, et je remarquais un paysage semblable au sud de la France. Les arbres étaient d'un vert assez terne, l'herbe était complètemant jaune..La circulation était fluide et les automobilistes roulaient lentement. Au fur et à mesure que nous progressions, la chaleur asphixiante semblait s'atténuer. Nous avions passé beaucoup de stations-service avant de nous arrêter pour faire le plein qui devenait urgent depuis un moment déjà. Je ne me croyais pas aux USA, sur un continent immense. Les automobilistes américains n'étaient pas très nerveux au volant, comme c'était le cas en France.

Dans quel état  serais-je à mon retour ? J'avais une drôle de mine au bout de trois jours ! Je ne m'attendais pas à ce genre d'ambiance avec mes deux compagnons. J'avais encore plus de complexes par rapport à ma vie passée.
Avant, je ne me lavais pas les cheveux, je ne prenais des bains que tous les deux ou trois jours, et je ne prenais jamais de douche. André me parlait de mon foyer familial où j'habitais encore."En effet dit-il, c'est vraiment invivable là-bas ! Et il faut se forcer à y retourner !".
Tout cela pour me dire que je vivais une drôle d'aventure. Parfois je paniquais à l'idée d'être aussi loin de chez moi, et le soir je craignais de tomber dans les pommes à cause de la fatigue.

Je commençais à m'habituer à cette chaleur exténuante mais ma résistance avait des limites. Mélany consacrait un moment pour me touver un chapeau, un pantalon et des chaussures à ma taille, mais c'était peine perdu, car j'étais vraiment hors normes même au pays des obèses.

Et à partir de ce moment-là, je me suis senti manipulé.

Je pensais alors au métro où nous allions aux heures de pointe.  André me disait sans arrêt de me méfier des pick-pocket. Je déambulais au début habillé d'une veste, et je supportais mal les chauds et froids entre l'extérieur et l'intérieur des gratte-ciels climatisés. J'aurais aimé acheter des journaux sur les automobiles ou sur ce qui m'intérressait beaucoup en France. Comme le sport, la politique, la société ou les faits divers. Je n'étais pas un touriste ordinaire.

Par contre, j'ai pu pénétrer avec mes guides dans un magasin entièrement tenu par des rabbins, avec leur barbe, leurs nattes et leur chapeau noir. Là Mélany me proposa d'acheter un pour mon minolta et je pouvais en trouver d'occasion à l'étage supérieur de ce magasin original.
Le flash était acheté, mais  il nous fallait poireauter  une demie-heure à la caisse pour le récupérer au rez-de-chaussé. Le système de récupération était compliqué.  Mélany trépignait la cigarette au bec qu'elle n'avait pas le droit de fumer dans le magasin.
Je devais être très cartésien, car depuis que je vivais à leurs côtés je ne savais pas comment je resterais clean une fois revenu en France. Il me suffirait d'en être convaincu.

Voilà à quoi je pensais pendant ce long trajet qui nous conduisait vers deux petites bicoques situées au milieu d'une ferme de deux mille hectares. André et sa compagne  m'avaient en effet amené dans une maison typique qui avait été arrangée par ses propriétaires. Il y avait là des mobiliers anciens achetés en France. Une vieille dame cubaine partageait les lieux avec un coiffeur homo et un antiquaire très sympatiques. L'antiquaire travaillait à dix kilomètres de sa ferme.

Par morival frédéric - Publié dans : voyage aux Etats-Unis - Communauté : amitié et tolérence
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /2009 18:23

Chapître 3 vous pouvez piquer mes textes je  m'en fous, je ne suis pas écrivain :je touche l'AAH

Ils me montrèrent les buildings. Ensuite mes gourous m'emmenèrent vers des rues moins attrayantes comme celles proches du port de New York. De là emmanaient des puanteurs si intenses que j'en avais l'estomac retourné.
On sentait non-loin de là les parfums des restaurants chinois où allions goûter aux aliments véritables de cette cuisine asiatique. Il faisait de plus en plus chaud, au fur et à mesure que nous nous enfoncions dans ces immenses quartiers.Mélany voulait nous faire goûter la vraie cuisine chinoise que je croyais connaître mais d'après ma belle-soeur on a surtout de la cuisine vietnamienne en France. A l'intérieur des restaurants il faisait vingt degrés de moins qu'au dehors, et la salle était pleine de Chinois new-yorkais.

Après le restaurant, nous nous arrêtâmes chez Judith , où nous avions laissé nos baggages après notre arrivée à New York. Puis épuisé je rentrais vers 1h00 du matin dans l'appartement de Pénélope. La deuxième journée était enfin terminée.
Le lendemain on était allé manger dans un restaurant italien. Les amis de Mélany étaient différents chaque jour et ceux-là s'interessèrent beaucoup à moi. Je ne les comprenais pas quand ils s'adressaient à mon frére et à ma belle-soeur polyglottes. Je percevais juste des bouts de phrases sans leur donner un sens global.

Mélany et André devaient être surpris de me voir parler aussi bien en anglais au restaurant italien. Hypocritement ils finirent par me demander si je n'étais pas trop fatigué. Non, mais je n'arrivais pas à récupérer le soir car on rentrait trop tard et on se levait vers les 7h00 le matin.

Je vivais en équilibre entre le rêve et le cauchemard nauséeux des Américains, qui ne dormaient jamais. Ils roulaient sur des routes sans fin et ils travaillaient sans arrêt. Tout avait l'air abîmé, chez eux, on aurait dit qu'il n'y avait rien eu de nouveau depuis 40 ans. Les voitures déferlaient de parout et la circulation dans New York n'avait pas évolué comme en France. Je ne savais pas à quoi j'avais affaire dans cette métropepole inhumaine..

Nous étions partis de New-York depuis trois jours, plus huit heures de décalage horaire que je n'avais toujours pas récupérées. Arrivé au coeur de l'Amérique, j'en subissais tous les travers. Je continuais à marcher dans les rues de New-York comme autrefois pendant mes randonnées.. Hier je reussis à marcher aussi vite qu'eux. Je passais mes courtes nuits dans le lit-canapé du salon. La froideur et l'ignorance de mes guides du dimanche me rendaient malheureux. Je me sentais encore plus seul que chez moi.

Pour la première fois, je songeais à quitter mes hôtes car ils me rendaient la vie impossible. Les Américains en plus recyclaient tout sans exception ce qu'ils jetaient. J'avais à peine acheté une pellicule pour mon appareil-photo que Mélany m'arrachais l'emballage du film pour le balancer soigneusement dans la poubelle de recyclage.

Je me sentais ignoré, ils s'interessaient à moi uniquement pour me faire des reproches. Hier, au barbecue orgnisé à Central Park je regardais Mélany bavarder sans moi avec encore de nouveaux personnages américains.. Que pouvaient-ils se raconter entre pékins moyens qui ne s'étaient jamais vus ?
Mais il était tard, et je pensais surtout à la journée passée au concert de plein-air de Central-Park. Ces jeunes filles sveltes qui se trémoussaient debouts sur des chaises, les allées et venues de Mélany et d'André qui disparaissaient sans rien me dire ! De la scène de spectacle un animateur nous arrosait avec un tuyau pour nous raffraichir mais je n'aimais pas beaucoup ça ! Mes pieds étaient enflés et gentiement Mélany m'avait mis de la glace pour les soigner.
Nous étions restés trois heures là puis on avait fait des courses avec judith avant le barbecue. Mais je ne pensais plus que cette petite fête du soir avait tant occopé mes guides personnels.

Par morival frédéric - Publié dans : voyage aux Etats-Unis - Communauté : amitié et tolérence
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