Vendredi 14 août 2009
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Je voudrais savoir si mes photos ont un caractère offensant par ceux qui se sont reconnus.
A savoir :
- une connotation rasciste
- un appel à la haine
- une connotation pédophile
- du voyeurisme
- un vice caché
- une quelconque dévalorisation de personne photographiée
- une mise en danger d'autrui du fait d'être photographié.
Je demande aux personnes dont les photos sont publiées sur mon blog de me donner soit l'autorisation de laisser leur photo soit leur refus pur et simple de garder leur image.
Je souhaite recevoir ces autorisations écrites par courrier à l'adresse suivante :
Frédéric Morival
9, route de Bretagne
14760 Bretteville-sur-Odon
Je rappele que la loi sur le droit à l'image ne s'applique pas aux groupes de plus de sept personnes représentées. Je peux en principe laisser les images où les gens représentés ne sont pas
identifiables.
Il existe un ouvrage grand public :
aux éditions Du Puits Fleuri, collection le conseiller juridique pour tous
titre : le photographe,guide juridique et pratique pour
le professionnel et l'amateur, par Alain Cabrit
Sans réponse de votre part je retirerai les photos que je jugerai dicriminatoires ou je mettrai des visages flous pour qu'on ne reconnaisse personne.
Par morival frédéric
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Jeudi 13 août 2009
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21:17
Apparemment les pages publiées récemment ont été retirées et censurées. A moins qu'elles ne soient publiées que le lendemain de leur validation. J'ai tenté de me
suicider tellement je me suis senti coupable d'avoir transgréssé des lois d'Ancien Régime. Quelqu'un que je connais bien viendra peut-être se venger chez moi et j'en suis malade. Maintenant
l'incident est clos. Récemment une famille sans histoire a été assassinée par l'un de ses membres pour une mésaventure comme la mienne dont je serai la première victime.
Je respecte les lois les plus élémentaires de la société républicaine démocratique voire libérale du pays qui m'a vu naître. Je n'ai agréssé ni volé, violé ou tué qui que ce soit. Je ne
suis pas un pervers pédophyle et viscieux, et c'est ce qui a justifié certaines de mes colères redondantes voire obscessionnelles.
Je prends le risque d'évoquer ce qui me chagrine à propos d'une activité que je pratique innocemment depuis dix ans.
J'aime photographier, surtout depuis que quelqu'un ma soeur en l'occurence a dit que j'avais du talent. Les photos type cartes postales ne m'intéressent pas beaucoup. Ce que j'aime photographier
surtout ce sont les gens. D'abord ma famille, sur le vif au début avec mon vieux minolta x500. Puis j'ai osé sortir dans la rue pour faire la même chose avec les gens à la façon de Cartier
Bresson. Avec mon appareil 404 SI, j'arrivais à être discrêt mais ce n'était que de l'argentique et je n'avais pas suffisamment de talent pour les publier.
Puis est arrivé le numérique et je me suis mis à mittrailler la famille autant que la rue. Je ne savais pas que c'était interdit et encore je ne connaissais pas le web pour pouvoir publier mes
photos. Je possède actuellement un canon 5D numérique et 10000 euros en objectifs. Je ne compte pas ce que coûte le dévellopement de mes images, en A4 sur imprimante Canon IP 6000D.
Je suis timide et complexé, je n'ose pas aborder les gens dans la rue pour avoir l'autorisation de les photographier. Que dois-je faire depuis que j'ai mis mes premières photos sur le blog sans
permission écrite en cinq exemplaires par personne prise dans mon appareil ? Quand je vois la colère d'une amie que je ne nommerai pas je préfère fermer mon site définitivement.
Je recherche des gens qui rencontrent ce type de problème et voudrais trouver un compromis acceptable pour vivre honnêtement de ma passion.
Par morival frédéric
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Samedi 18 juillet 2009
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Je vis seul avec des parents qui ont tous deux la maladie d'Alzeïmer. Je ne peux pas
partir en vacances trop longtemps. Je gère la maison avec l'aide de mes frêres et de ma soeur. Je n'ai pas le permis de conduire et je n'ai à ma disposition que les transports en commun de
Caen.
Mon souhait trouver des amis en dehors de la famille et du personnel de mes parents qui me manipulent sans arrêt en se tirant dans les pattes sans se
modérer. Il y a bientôt 35 ans j'ai eu une sorte de dépression nerveuse assortie de bouffées délirantes. J'ai appris ce diagnostique il y a quelques mois seulement, mais ne vous affolez pas
cela n'a rien à voir avec une grave maladie mentale comme la skiziphrénie les psychopathes ou autres.
Je me culpabilisais pour tout, je croyais faire des gaffes en permanences et il me reste beaucoup de complexes qui m'empèchent d'intégrer un groupe sympa et
cultivé.. Je suis parti de chez moi en exil à Aire-sur-l'Adour, dans les Landes pour continuer mes études. J'avais 17 ans je pensais y rester un an j'y suis resté 33 mois avec 90 autres
cinglés dont pas mal de psychopathes en herbe. Certains me rouaient de coups seulement parce-que je les regardais.
On allait aux cours si on le voulait et j'étais le seul qui travaillait réellement, le seul qui ne buvait pas et ne fumait pas comme un pompier.Je ne sais pas si
vous avez pris des neuroleptiques mais je vous l'affirme c'est une horreur pire que les médicaments contre le cancer ou le sida que je n'ai pas attrappés heureusement.
Quand je suis revenu en juin 1979 j'ai perdu tous mes repères. Le lycée d'Aire-sur-l'Adour n'était pas mixte et je ne savais pas à quoi ressemblait une jolie
fille de ma génération. Je n'avais plus de médicaments et mes bouffées délirantes ont réapparu rapidement. Une réhospitalisation devenait inévitable.
En 1982 j'obtins un CFPA horticulture générale et je ne m'en suis pas servi longtemps car je voulais reprendre mes études que j'avais interrompues en terminale,
là-bas dans l'enfer landais.
Avec courage, j'ai préparé par correspondance le bac littéraire jusqu'en 1984, et j'ai décroché l'année suivante l'équivalent de ce bac. La chance me souriait la
même année puisque j'étais admis à l'IUT B métiers du livre après une dure sélection pour y rentrer. 3000 candidats pour 35 places seulement.Après deux années de lutte j'ai abandonné ces études
de rêve pour venir me battre sur le marché du travail
En 1990 un nouveau rêve se réalise : je suis admis à préparer le CAFB bibliothèques publiques. Malgré mon handicap je décroche en quatre ans deux valeurs sur
quatre. Puis les préparations de concours administratifs les CES les emplois précaires jusqu'en 2002.
Depuis 1999 je m'adonne à mes activités que je poursuis sans relache. Ce sera l'activité où je me ferai un nom je le souhaite ardemment.
Cette année je pesais encore 140 kg pour 1m88, et en quelques mois j'ai perdu plus de 35 kg. Je suis devenu un homme élégant et svelte.
Je suis célibataire et ouvert au monde entier honnête , franc-jeu et en dehors de toute secte intolérante et extrémiste. Les manipulateurs et les arnaqueurs
grossiers et sans scrupules n'ont pas leur place sur mon blog.
Par morival frédéric
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