Vendredi 14 août 2009
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Chapître 3 vous pouvez piquer mes textes je m'en fous, je ne suis pas écrivain :je touche l'AAH
Ils me montrèrent les buildings. Ensuite mes gourous m'emmenèrent vers des rues moins attrayantes comme celles proches du port de New York. De là emmanaient des puanteurs si intenses que
j'en avais l'estomac retourné.
On sentait non-loin de là les parfums des restaurants chinois où allions goûter aux aliments véritables de cette cuisine asiatique. Il faisait de plus en plus chaud, au fur et à mesure que nous
nous enfoncions dans ces immenses quartiers.Mélany voulait nous faire goûter la vraie cuisine chinoise que je croyais connaître mais d'après ma belle-soeur on a surtout de la cuisine vietnamienne
en France. A l'intérieur des restaurants il faisait vingt degrés de moins qu'au dehors, et la salle était pleine de Chinois new-yorkais.
Après le restaurant, nous nous arrêtâmes chez Judith , où nous avions laissé nos baggages après notre arrivée à New York. Puis épuisé je rentrais vers 1h00 du matin dans l'appartement de
Pénélope. La deuxième journée était enfin terminée.
Le lendemain on était allé manger dans un restaurant italien. Les amis de Mélany étaient différents chaque jour et ceux-là s'interessèrent beaucoup à moi. Je ne les comprenais pas quand ils
s'adressaient à mon frére et à ma belle-soeur polyglottes. Je percevais juste des bouts de phrases sans leur donner un sens global.
Mélany et André devaient être surpris de me voir parler aussi bien en anglais au restaurant italien. Hypocritement ils finirent par me demander si je n'étais pas trop fatigué. Non, mais je
n'arrivais pas à récupérer le soir car on rentrait trop tard et on se levait vers les 7h00 le matin.
Je vivais en équilibre entre le rêve et le cauchemard nauséeux des Américains, qui ne dormaient jamais. Ils roulaient sur des routes sans fin et ils travaillaient sans arrêt. Tout avait l'air
abîmé, chez eux, on aurait dit qu'il n'y avait rien eu de nouveau depuis 40 ans. Les voitures déferlaient de parout et la circulation dans New York n'avait pas évolué comme en France. Je ne
savais pas à quoi j'avais affaire dans cette métropepole inhumaine..
Nous étions partis de New-York depuis trois jours, plus huit heures de décalage horaire que je n'avais toujours pas récupérées. Arrivé au coeur de l'Amérique, j'en subissais tous les travers. Je
continuais à marcher dans les rues de New-York comme autrefois pendant mes randonnées.. Hier je reussis à marcher aussi vite qu'eux. Je passais mes courtes nuits dans le lit-canapé du salon. La
froideur et l'ignorance de mes guides du dimanche me rendaient malheureux. Je me sentais encore plus seul que chez moi.
Pour la première fois, je songeais à quitter mes hôtes car ils me rendaient la vie impossible. Les Américains en plus recyclaient tout sans exception ce qu'ils jetaient. J'avais à peine acheté
une pellicule pour mon appareil-photo que Mélany m'arrachais l'emballage du film pour le balancer soigneusement dans la poubelle de recyclage.
Je me sentais ignoré, ils s'interessaient à moi uniquement pour me faire des reproches. Hier, au barbecue orgnisé à Central Park je regardais Mélany bavarder sans moi avec encore de nouveaux
personnages américains.. Que pouvaient-ils se raconter entre pékins moyens qui ne s'étaient jamais vus ?
Mais il était tard, et je pensais surtout à la journée passée au concert de plein-air de Central-Park. Ces jeunes filles sveltes qui se trémoussaient debouts sur des chaises, les allées et venues
de Mélany et d'André qui disparaissaient sans rien me dire ! De la scène de spectacle un animateur nous arrosait avec un tuyau pour nous raffraichir mais je n'aimais pas beaucoup ça ! Mes pieds
étaient enflés et gentiement Mélany m'avait mis de la glace pour les soigner.
Nous étions restés trois heures là puis on avait fait des courses avec judith avant le barbecue. Mais je ne pensais plus que cette petite fête du soir avait tant occopé mes guides
personnels.
Par morival frédéric
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Publié dans : voyage aux Etats-Unis
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